Joséphine

A Abomey, Josephine est veuve et a 6 enfants de 14 à 2 ans dont des triplés. Joséphine n’a pas les moyens et le temps (à cause des trois bébés) pour relancer son commerce ; elle s’occupe juste de la vente de la boisson locale (sodabi) que son beau-frère lui confie par moment ; elle et ses enfants sont mal nourris ; la fille (Janviette) née avant les triplets a déjà cinq ans mais ne va pas à l’école parce qu’elle doit rester à la maison pour aider sa maman à garder les bébés.

  • Position:
    Bénin

A Abomey, Josephine est veuve et a 6 enfants de 14 à 2 ans dont des triplés.

Joséphine est une femme qui n’a jamais mis pieds à l’école. Dans son enfance elle aidait son père au champ et sa maman dans la préparation et la vente des boules d’akassa (pâte de maïs d’origine béninoise emballée dans des feuilles de teck ou autres). Son premier mari la maltraitait et la battait. L’enfant de cette union mourra bébé. Elle l’a quitté pour regagner la maison de ses parents.

C’est alors qu’elle va rencontrer Joël et tomba enceinte en 2005. Tout allait bien pour eux dans le couple. Joséphine s’est lancée dans son commerce de préparation et de vente d’akassa qui lui marchait très bien. Ils avaient trois enfants quand elle tombait à nouveau enceinte vers la fin de l’année 2017. A trois mois de l’accouchement, son mari tomba gravement malade. La maladie a englouti toute leur économie. Quelques jours après le retour de l’hôpital du mari, Joséphine sentit les douleurs de l’enfantement ; c’était le 06 septembre 2018. Son mari, malgré sa convalescence la remorqua sur la moto pour l’hôpital. L’accouchement a pris du temps parce que c’était des triplets (un garçon et deux filles). Le mari a laissé son frère à l’hôpital dans la soirée pour rentrer prendre ses médicaments. Arrivé à la maison, il a fait une crise et mourra. Joséphine est rentrée de l’hôpital veuve avec ses triplets nés orphelins de père et se retrouve maintenant à la charge du frère de son mari défunt. Ce dernier s’occupe comme il peut d’elle et des enfants parce qu’il a lui aussi sa petite famille à gérer.

Joséphine n’a plus les moyens et le temps (à cause des trois bébés) pour relancer son commerce ; elle s’occupe juste de la vente de la boisson locale (sodabi) que son beau-frère lui confie par moment ; elle et ses enfants sont mal nourris ; la fille (Janviette) née avant les triplets a déjà cinq ans mais ne va pas à l’école parce qu’elle doit rester à la maison pour aider sa maman à garder les bébés.

Un parrainage de Joséphine pourra l’aider à bien entretenir les enfants et amoindrir ses souffrances.